Les communautés sont au cœur de la conservation des océans | WWF

What would you like to search for?

Nos Nouvelles

Les communautés sont au cœur de la conservation des océans

En Afrique de l’Est, la gestion communautaire est reconnue comme une approche clé pour assurer la gestion durable des ressources naturelles, aussi bien terrestres que marines.

Dans le milieu marin, le partage d’expériences et de bonnes pratiques entre les communautés constitue un potentiel significatif pour améliorer différents aspects de la gestion communautaire.

A travers son initiative qui cible la mise en place d’une gestion intégrée des océans dans la zone transfrontalière Nord du Canal de Mozambique, le WWF a réuni les acteurs de la pêche et des océans à Madagascar, sous l’égide du ministère en charge de la pêche. Une soixantaine de personnes issues des communautés locales, des sociétés civiles, des partenaires de développement, des divers réseaux, des ONG, des gestionnaires d’Aires Marines Protégées ou encore des différents ministères et des instituts de recherche ont travaillé durant deux jours. L’objectif de cette rencontre nationale des 12 et 13 juin : ressortir les bonnes pratiques en termes de gestion communautaire des ressources naturelles marines.

Ludiques et interactifs, ces échanges ont permis d’identifier les principaux défis à l’efficacité de la gestion communautaire marine : la pauvreté, la mauvaise gouvernance, l’insécurité, ou encore l’accès insuffisant au marché. Ce fut également une occasion pour mieux comprendre les textes relatifs aux transferts de gestion et d’apprendre les uns des autres.  A l’issue de ces échanges, les acteurs ont identifié des modèles de gestion communautaire efficaces qui reflètent la vision commune à proposer pour Madagascar.

« Cet atelier est une étape importante dans notre quête commune d’améliorer la gestion des ressources marines par les communautés locales » a noté le docteur Mahatante T. Paubert, expert en pêche et en environnement marin à Madagascar et en Afrique.  « Les résultats qui en étaient sortis forment une base essentielle pour raffermir la collaboration entre l’État, les organismes d’appui et les communautés locales » a-t-il remarqué, en ajoutant que « c’est également une fondation importante pour préparer les communautés Malagasy à échanger plus tard avec les communautés locales de nos pays voisins, à savoir : Mozambique, Tanzanie, et les Comores. »